Extraits de l'hebdomadaire La Dépêche du Bassin N°920 - Du 9 au 15 janvier 2014.
........... Retour au conseil municipal du 17 décembre ...
C'est en prenant pour prétexte une délibération sur la voirie que l'élu socialiste Pierre Pradayrol met sur la table le dossier de la voie, au sud de l'hippodrome, récemment goudronnée.
Une affaire qui a déjà fait parler d'elle, en impliquant un fonctionnaire de la ville." Il y a quelques mois, cette voie, située à une centaine de mètres avant le zoo, ressemblait plus à une piste forestière qu'à un chemin,...
Elle dessert un stand de tir. Il y a bien l'aéro-club du Bassin qui n'est pas loin, mais un panneau d'interdiction en empêche l'accès de ce côté. Elle devrait donc desservir que le club de tir.
Or, elle s'arrête pas là... " Pierre Pradayrol explique l'avoir parcouru " jusqu'au derniers gravillons qui s'arrêtent à l'entrée d'une propriété privée. " L'élu de l'opposition indique à l'assemblée qu'il s'agit d'une parcelle appartenant à Charley Fuster, " conseiller municipal d'opposition avec M. Eroles de 2001 à 2008. Selon Pierre Pradayrol, le goudronnage récemment réalisé par la Cobas à coûté 60 000 Euros.
" Etes-vous certain de savoir ce que vous avez goudronné ? Je suis quasiment assuré du contraire. Cette piste n'appartient que très partiellement à la commune, voire même pas du tout " dénonce le socialiste.
Selon Jean-Jacques Eroles, c'est, " à la demande notamment des gens de l'aéro-club ". Son élu aux sports, ..... complète cette réponse. ....
Pour faire suite aux demandes du stand de tir et du Vol à voile, nous avons réalisé cette route jusqu'au bout.
" Bref, passablement énervé par cette prise de parole, Jean-Jacques Eroles accuse Pierre Pradayrol "de céder au populisme, aux phrases de café du commerce ". "Cela ne nous honore pas ", lui adresse-t-il. " Moi j'ai des mains propres " rétorque Pierre Pradayrol. " Moi, aussi Monsieur, moi aussi."
Extraits du quotidien Sud Ouest du 13 janvier 2014:
..." On y croyait " disent-ils presque tous d'une même voix. Sur une page Facebook créée en début de mois et intitulée " Un regard derrière les coulisses de E. Leclerc ", ils dénoncent " les fins de contrat " dont ils ont fait l'objet.
Eux, ce sont les salariés de l'enseigne de la grande distribution récemment implantée à La Teste de Buch qui viennent d'être remerciés avant la fin de leur période d'essai.
Vendredi, ils se sont retrouvés à la cafétéria d'une autre enseigne, Hyper U à Gujan-Mestras ( " un hasard, précisent-ils tous de suite, parce que c'était plus pratique de se retrouver ici " ) pour évoquer ensemble les conditions dans lesquelles leur départ du centre Leclerc s'est opéré... Etant tous à la recherche d'un nouvel emploi, ils témoignent anonymement...
"Je travaillais pour Hyper U sur un 30 heures par semaine. On m'a proposé un 36 heures 45, je n'ai pas hésité. C'était le leitmotiv de Leclerc : faire différemment des autres enseignes et ne pas proposer de temps partiel ", explique Marc (2). Pour Carole cela relevait de l'utopie.
" Sans temps partiel, pas de flexibilité dans la grande distribution. Les dirigeants ont vu trop grand.... C'est pour cela aujourd'hui il y a autant de licenciements ". Et d'estimer à une trentaine le nombre de personnes concernées.
" On m'a dit que j'étais remercié le 27 décembre, un jour avant la fin de ma période d'essai ", poursuit Marc.
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" On n'a aussi expliqué que je manquais de compétence ". Un argument que la plupart des anciens salariés qui se sont retrouvés vendredi se sont entendus dire. La plupart ont appris que leur contrat ne serait pas renouvelé juste avant le terme. "Dès le mois de juin j'ai participé a des cessions de recrutement à l'ANPE (3). On m'a promis par téléphone que je serai embauchée. J'ai refusé des contrats, j'y ai cru ", explique Laure.
Comme Marc, la plupart ont été embauchés avant même l'ouverture du centre Leclerc ( lire par ailleurs ).
" On nous a répété de ne pas nous inquièter, qu'il allait ouvrir. On a même manifesté pour cela. On s'est impliqué....Aujourd'hui on a vraiment l'impression que l'on s'est servi de nous. Que ces 200 emplois qui étaient brandis pendant les discussions n'étaient qu'un prétexte ".
....(2) Les prénoms ont donc été changés. (3).... édition du 21 juin 2013 a consacré un article à la méthode de recrutement par simulation (MRS) mise en place par le Pôle emploi pour le recrutement des salariés de Leclerc.
Notre analyse :
Ce chemin goudronné serait-il celui du repli d'un camping de la dune ??
Après le "rêve " et les subventions en millions d'euros du contribuable combien seront ceux qui pourront dans " la réalité " en bénéficier ??