le 15 Février 2013 à La Teste de Buch

"Le béton maintenant les urgences dans trois ans " ??

 
 

Extraits du quotidien Sud Ouest du 06/02/13 :

L'Association ... dont l'effectif progresse .... reste mobilisée ....
" Il ne faut pas baisser les bras et continuer ", martelait Nicole Léglise présidente, de l'Association de sauvegarde du patrimoine immobilier testerin (Aspit) .... qui poursuit : " Continuons de nous battre contre les destructions. "


Visée, la municipalité qui développe une politique de densification du centre-ville à tous crins, l'année écoulée a été catastrophique pour le patrimoine achitectural.


La mobilisation des adhérents n'a rien pu faire contre :
au printemps, l'abattage des 17 platanes centenaires et d'un tilleul dans la cour Gambetta puis la démolition de l'école, puis,
durant l'été, l'abattage des arbres dans le parc de la Maison Lesca avant la démolition pure et simple de cette bâtisse.
Enfin, à l'automne, c'est le tour des arbres de l'école Jean-Jaurès d'être abattus avant que l'école ne soit rasée.
Pour l'Aspit il est très regrettable que l'inventaire architectural ne se poursuive pas, afin d'établir une charte architecturale pour la ville.


"C'était une promesse du candidat Eroles que le maire ne tient pas ", stigmatise la présidente.


Après toutes les démolitions et toutes les coulées de béton qu'en est-il des structures d'accueil d'urgence ??

Extraits de l'hebdomadaire La Dépêche du Bassin N° 870 - Du 24 au 30 janvier 2013 :

... le sous-préfet et le président de la Cobas ont affirmé qu'une solution allait être rapidement trouvée concernant le logement d'urgence.
" Il y aura rapidement une solution pour les SDF, les jeunes sans domicile ou les conjoints victimes de violence par exemple, en terme d'hébergement d'urgence ! " .....


Un inventaire sera dressé pour les problèmes immédiats, puisqu'une vague de froid risque de nous arriver d'ici la fin de l'hiver.

Une solution dont nous devrons disposer le temps que l'on ouvre de vraies structures d'accueil."

Un délai qui pourrait avoisiner les trois ans, selon le président de la Cobas.
Pour cette urgence, le sous-préfet ne s'oppose pas à des réquisitions de locaux si toutefois la situation le nécessite. " C'est une possibilité " a-t-il dit .....
Contraint de reconnaître que le territoire ne cesse pas de se développer, le sous-préfet estime qu'il y a quatre ans, les besoins d'hébergement d'urgence n'étaient pas les mêmes.
" Nous n'avons pas encore de chiffres, nous ne connaissons pas toutes les situations, mais nous savons que la demande est plus forte. ......"

Notre analyse:

Que restera-t-il des bâtiments en pierre, toits en tuiles, parcs, cours, jardins ombragés, rues commerçantes, marchés animés, digues, ports, promenades, arbres et poumon vert ??
Les structures d'hébergement "des jeunes en difficultés" auraient-elles été repoussées faute de chiffres réactualisés ??

Autres liens :

" Un naturel de papier en difficultés" ?? ( le 25 Novembre 2012)

" De la folie des grandeurs au rêve précaire" ??

( le 26 Octobre 2012 )

"Le permis de démolition"?? ( le 20 Juin 2012)

"Priorité aux parkings d'immeubles"?? ( le 19 Avril 2012)

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