le  1er Février 2009 à La Teste de Buch

Premier bilan après le passage de la tempête Klaus ??

 
   

Extrait du quotidien SUD OUEST du 30 JANVIER 2009:

Jean-Jacques Eroles, maire de La Teste de Buch a dressé un premier bilan de la tempête,dont on cerne plus nettement l'étendue.


Découvrez Luciano Pavarotti!

 

Il a tenu tout d'abord à féliciter tous les agents municipaux pour avoir répondu aux demandes des services, la solidarité ayant joué à plein.

La commune est vaste et si tous les quartiers ont été plus ou moins touchés, le maire a précisé qu' "incontestablement, le Pyla est le plus atteint, les dommages sont plus nombreux.

Cela prouve la nécessité des réseaux enterrés. A l'avenir, ERDF devra prendre en compte que le Pyla, reconnue ville sous les arbres, est très exposée aux tempêtes.

L'électricité n'est pas encore revenue dans tout ce secteur, les fils s'entremêlent aux branches, les équipes avancent plus lentement."

Le maire a évoqué les dégâts causés aux bâtiments communaux: le toit de la mairie, l'église, les salles de sports, dont Coubertin, le dojo de Brameloup, les installations de la plaine des sports Gilbert-Moga, la piscine sans toiture aux baies vitrées éclatées, le club house de rugby.

" Par contre, les écoles élémentaires et maternelles sont intactes.Lundi nous avions disposé du personnel municipal pour accueillir les élèves dont les parents ne savaient pas que les écoles étaient fermées ce jour-là".

En ce qui concerne l'eau, le maire souligne l'attention particulière qui a été portée aux crastes et aux écluses.

Quant aux digues, elles ont souffert. Un affaissement d'une dalle en béton, digue Est a été constaté.

La mairie avait installé le premier jour un poste d'urgence en collaboration avec la Croix-Rouge, offrant 15 lits qui n'ont pas été utilisés.

"Par contre, les personnes en détresse ont été prises en charge par le Comité communal d'action sociale (CCAS).

Les jeunes qui étaient hébergés dans les chalets sur la plaine Gilbert-Moga ont été relogés.

Mais nous risquons d'avoir d'autres surprises désagréables supplémentaires...,"conclut Jean-Jacques Eroles.

Si le maire ne peut encore évoquer la facture, on sait qu'elle sera lourde et il s'est réjoui que le département ait été déclaré en zone catastrophe naturelle.

Notre analyse:

Face à cette "catastrophe naturelle", la quasi totalité des municipalités du Bassin préconisent un enfouissement des lignes électriques.

Nous partageons ce point de vue.

Autres liens:

Mesures conservatoires de notre municipalité

Arrêté préfectoral: interdiction d'accès en forêt

revenir à la page infos